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Qui se ressemble... s'assemble

Surtout connu pour ses rôles sur le petit écran, Lee Majors incarne le colonel Steve AUSTIN dans la série « L’homme qui valait trois milliards ».


Ancien astronaute ayant eu le privilège de fouler le sol lunaire Austin a réintégré ses fonctions de pilote d’essai pour la NASA quand il est victime d’un crash, sa survie nécessite la pose de prothèse bionique d’une valeur de 6 millions de dollars. Si le titre québécois de la série, est, en toute logique, « l’homme de six millions », celui de la version française reflète un curieux attachement à une monnaie disparue quinze ans plus tôt. En effet : selon le taux de change de 1975, 6 millions de dollars équivalent approximativement a 30 millions de francs, soit 3 milliards d’anciens francs. Grace à l’ajout d’un bras droit, d’un œil gauche et de jambes artificiels, Austin bénéficie de capacités physiques décuplées, ce qui lui vaut d’être recruté comme agent secret pour une agence gouvernementale. Dès lors, les trafiquants d’armes, terroristes et espions de tour de poil qui voudraient sévir sur le sol américain ont du souci à se faire, car l’Homme qui valait trois milliards voit trois fois plus loin, court trois fois plus vite et frappe trois fois plus fort…


Dans les années 1980, la série sera abondamment programmée sur Antenne 2 puis sur la Cinq, grosse consommatrice de feuilletons. L’idée de Super Jaimie germe dans l’imagination du producteur Kenneth Johnson quand l’audience montre des signes d’essoufflement. Dans un épisode diffusé en 1975 au états Unis, Steve Austin renoue avec un amour de jeunesse, la championne de tennis Jamie Sommers, incarnée par Lindsay Wagner.


Lorsque celle-ci est victime d’un accident de parachute, il se tourne vers l’équipe scientifique sui l’a sauvé par le passé et lui demande de reconstruire sa fiancée à l’aide de prothèses. Paire de jambe bionique la propulsant à plus de 100 km/heure, bras droit capable de tordre du métal, œil bionique permettant la vision longue distance, ouïe améliorée percevant des sons inaudibles pour un humain normal… Ainsi parée, Super Jaimie se voit confier par l’organisme qui emploie Austin une mission à l’issue de laquelle elle succombe. C’est le courrier des téléspectateurs qui la ressuscitera ! Un tour de passe-passe scénaristique nous apprendra que Jaimie avait survécu à ses blessures, mais qu’on avait simplement oublié d’en informer Steve ! Dès la saison suivante, Super Jaimie devient une série à part entière et bat des records d’audience, au point de devenir l’un des programmes de science-fiction préférés des téléspectateurs américains et anglais. En France, sa diffusion débute en 1976 sur Antenne 2. La Cinq en achètera les droits en 1986.

Sunday, Monday... Happy Days

En 1974, lorsque la série Les jours heureux (Happy Days) arrive sur le petit écran, la mode rétro bat son plein. Les années 1950 sont perçues comme un âge d’or : rock’n’roll, juke-box, pare-chocs chromés, Perfecto, gomina, robes froufroutantes…


Les jours heureux raconte la vie quotidienne d’une famille américaine moyenne, les Cunningham : un père commerçant, une mère au foyer et trois enfants sans problème, Marion, Ritchie et Chuck. A l’origine, le personnage principal est le gentil Ritchie (incarné par Ron Howard), flanqué de ses amis Potsie, Ralph et Fonzie, le blouson noir au grand cœur. Mais dès la saison deux, ce dernier devient la véritable star de la série.


Les jours heureux aura un impact énorme sur plusieurs générations de fans, tant qu’aux Etats-Unis qu’en France. Le dernier épisode ne sera tourné qu’en 1984. En France, après une diffusion en 1976 sur T.F.1., la série est redécouverte dix ans plus sur La Cinq. Rappelons que c’est en voyant le pilote de la série que George Lucas repéra Ron Howard et lui confia le rôle de Steve Bolander dans American Graffiti.

Une bande de forte tête

Diffusée pour la première fois en France en 1977, et généreusement rediffusée depuis, la série les Têtes brûlées a captivé les téléspectateurs, en particulier masculins. Elle s’inspire des faits d’armes d’une escadrille américaine qui affronta les forces japonaises au cours de la seconde guerre mondiale et qui avait pour particularité d’être composé « d’inadaptés et de cinglés qui devinrent les terreurs du Pacifique Sud », comme l’annonce le générique.


Lorsqu’elles sont au sol, les Têtes brûlées occupent leur temps à se quereller sous l’œil paternaliste de Greg « Pappy Boyington », leur commandant, auquel Robert Conrad prête ses traits. Mais une fois dans le cockpit de leur Corsair ces soldats deviennent la terreur des Japonais.


Afin d’ajouter une touche historique, chaque épisode contient quelques images d’archives. Ce qui n’empêchera pas la critique américaine de déplorer que la série présente la guerre du Pacifique comme les vacances d’une bande de copains sous les tropiques.


Gregory Boyington, lui-même pourtant appointé comme conseiller technique et apparaissant dans quelques épisodes, la qualifia d’« inexacte, de foutaise et d’absurde hollywoodienne ».

Une amazone adepte du lasso

Le personnage de Wonder-Woman apparait pour la première fois dans le magazine de bande dessinée All Stars Comics en 1941, sous le crayon de William Moulton Marston. Parmi ses nombreux pouvoirs et accessoires magiques, on retient ses bracelets à l’épreuve des balles et son lasso extensible à l’infini. Née sur une île peuplée d’Amazones sise dans le triangle des Bermudes, Wonder Woman a mis ses dons au service de l’Amérique.


La première saison de l’adaptation télévisée, qui se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale et voit la « femme prodige » combattre les nazis, rencontre un franc succès, mais en raison des coûts de production élevés (décors et costumes, notamment), Warner Bros hésite à poursuivre l’aventure.


Pour la saison deux, l’Amazone effectue donc un bon dans le temps de plus de trente ans, Terroristes et criminels remplacent les nazis, mais elle n’a pas pris une ride et combat allégrement le mal pendant deux autres saisons. En France, Antenne 2 est la première à diffuser la série, à la fin des années 1970. La Cinq prendra le relais à la fin des années 1980.

Pas si drôle que ça...

Kate Jackson, Farrah Fawcett et Jaclyn Smith sont de Drôles de dames, ex policières, recrutées par une agence privée pour accomplir des missions périlleuses. Au cours des cinq saisons que dureront leurs aventures, le casting connaîtra de nombreux changements, seule Jaclyn Smith restant à son poste.


Dès les premiers mois de sa diffusion, la série Drôles de dames connait des audiences record et propulse les trois actrices du semi-anonymat à la notoriété.


En particulier Farrah Fawcett qui se prend a rêver d’une carrière au cinéma où elle n’a décroché jusqu’ici que des rôles secondaires. A la fin de la première saison, elle abandonne ses acolytes, pour les retrouver, à la grande joie des fans, dans quelques épisodes des saisons trois et quatre. Ce n’est pas trahir un secret que de dire que le succès de divertissement ne repose pas sur la subtilité des scénarios, mais sur la plastiques des interprètes, qui suffit à tenir le téléspectateur (en particulier masculin) en haleine pendant cinquante minutes. La critique américaine ne s’y trompe pas, en qualifiant le programme de « T&T TV » qui signifie : « Its and ass television » (« Télévision à base de seins et de fesses «). Farrah Fawcett elle-même attribuait le succès de la série au fait qu’aucune des actrices ne portait de soutien-gorge.